Terres de F'len, pays d'Im

Un monde à peine exploré n'attend que votre imagination pour exister...
 
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 Dans le désert, l'hostilité règne.

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Ramzteïn El Dragon
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MessageSujet: Dans le désert, l'hostilité règne.   Mer 26 Déc - 14:51

Le désert d'Abys, grande étendu de sable qui entoure le monde, disait un grand poëte de l'époque.
La chaleur du jour est insuportable, la froideur de la nuit est invivable.
Seul un homme, en l'occurence Ramzteïn, restait debout sur le sable dans une nuit plus que glaçante.
Il scrutait l'horizon, cherchant une personne, ou bien autre chose.
Derrière lui se dressait un immense bâteau, plus que ruine maitenant, enterré dans les sables mouvants.
Ramzteïn soupira, baissant la tête puis rejoignant l'épave d'un air dépité.
Il ouvrit la porte du bâteau, à l'interieur se trouvait Jean, un des prisonniers qui avaient survécu à la tempête qui avait sévi ainsi qu'à l'incendie qui avait brûlé la prison.
Jean se retourna, regardant Ramzteïn dans les yeux, essayant de chercher ce à quoi il pensait:


"Alors, toujours rien ?"

Ramzteïn ne l'écoutait guère, il pensait plus à son ami parti en reconnaissance, perdu dans le désert:

"Ouais, ouais..."

Il prit la direction d'un fauteuil non loin de lui, sauta dessus pour se reposer, cela faisait bien 20h qu'il guettait l'arrivée de son ami.
Il prit ensuite le carnet de bord du bâteau qu'ils avaient trouvé dans un tiroir du plateau de commande.
Ce bâteau prouve qu'avant il y avait de l'eau, mais le plus bizarre c'est qu'il y a 100ans il y avait déjà du sable, mais ce genre de bâteau n'a pas pu être fabriqué avant.
Ce dernier avait beau être petit, il y avait du miel en quantité incroyable, car tout le monde sait que le miel est le seul aliment qui ne pourri pas, mais il y avait aussi des fauteuils, du rhum, des lampes, des tables, des pierres précieuses,...
Il y avait aussi deux salles, une pour la salle de contrôle et la deuxième se trouve être le dortoir.

"TONK TONK TONK !!"

Quelqu'un frappait à la porte, Ramzteïn et Jean se retournèrent alors, puis ce dernier se leva pour voir à travers le juda qui cela pouvait être, jusqu'à que Ramzteïn ouvre la porte en grand grommelant à Jean qu'il ne pouvait pas y avoir une autre personne que Rafaël dans le désert.
La porte ouverte, une ombre se dessinait devant le duo de prisonniers, la lune brillante étant face à eux, il cachait aussi la personne qui se trouvait devant eux.
L'inconnu sortit un pistolet de son manteau et la braqua sur Jean, puis la personne entra dans le bâteau.
Les lumières du bâteau éclairaient le visage de l'inconnu, ce n'était pas Rafaël:


"Jean Tarmal et Ramzteïn El Dragon, vous vous souvenez de moi ?"


Les deux compères se regardèrent, effrayés, puis répondirent d'une même voix:


"Non..."

L'inconnu rigola de vive voix, cette dernière résonnant dans tout le bâtiment:


"Voyons, mais c'est moi...Jack le gardien de nuit !"


[Suite plus tard]


Dernière édition par le Ven 28 Déc - 19:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dans le désert, l'hostilité règne.   Mer 26 Déc - 21:01

Le silence pesait profondemment dans la cabine du bâteau, les trois personnes présentes hésitaient à le briser, respirant lentement pour faire le moins de bruit possible.
Jean recula, bousculant au passage un verre en cristal de sble posé juste à côté de lui, sur la table en chène.
Il manqua de tomber, puis il pointa du doigt la personne du nom de Jack:


"Oh putain j'le reconnais !Il était de mèche avec Stanley !
Ils faisaient leurs loi au second étage !"


Jack se mit à ricaner, un lnog rire à glacer le sang qui faisait écho dans la cabine du bâteau.
Il prit un second pistolet qu'il pointa sur Jean, l'air impénétrable:


"Et maintenant, vous allez gentiment me laisser cette épave !"

Jean se rua sur Jack, qu'il fit tomber à la renverse.
Ce dernier tira sur la gachette, mais apparement c'était une balle perdu car aucun des deux ne cria de douleur, puis Jean s'empara du second pistolet et le pointa sur la tempe de Jack:


"HAHAHA !!Tu te sens roulé, hein ?"


"Pas tant que tu crois..."

Un tintonnement du tonnerre retentit alors, une balle de pistolet venait se percer le petit silence qui avait précédé la réplique de Jack.
Ramzteïn ne pouvait pas voir qui avait tiré, mais c'est alors que Jean se leva, titubant, puis s'éffondra aux pieds du prisonnier.
Ce dernier vit alors l'énorme trou qui ornait le poitrail de son compagnon avant de regarder Jack d'un oeil mauvais.
Il se rua alors dans la direction de la seconde salle qui composait le bâteau, Jack couru après lui, il ouvrit la porte violemment avant de voir Ramzteïn, une fiole renplis d'un liquide vert à la main.
Le gardien regarda de toute part comme pour essayer de dévier des futures pièges qu'aurait pu mettre Ramzteïn.
Grosse erreur, ce dernier n'attendit pas et couru droit sur Jack, lui prenant son bras pour le retourner et le casser.
A terre, Jack gemissait de douleur, mais il eu vraiment peur quand Ramzteïn s'approcha de lui:


"On va voir si t'aime le goût des explosifs !"

Il versa alors le contenu de la fiole dans la bouche de Jack.


[Suite plus tard]


Dernière édition par le Dim 30 Déc - 13:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dans le désert, l'hostilité règne.   Ven 28 Déc - 19:09

Une énorme explosion se fit entendre, perçant le calme plat que le désert instaurait durant de longues années.
Le bâteau explosa en milles morceaux, étant projeté au loin, dans les cieux ou encore dans le sable chaud.
Les morceaux tombaient comme des fusées, prolongeant un long sifflement insupportable.
Les débris tombés, une main sortit d'un trou creusé dans le mur qui séparait les deux cabines.
La main essayait alors d'écarter les débris autour d'elle, non sans difficulté, puis petit à petit une tête ensanglantée se fit remarquer dans le brouillard de poussière qu'avait soulevée l'explosion.
La personne, encore vivante, marchait à quatre pattes pour s'éloigner le plus possible de l'épave, titubant et tombant dans les débris de vitrine.
Puis, après quelques secondes d'arrêt, la personne tomba sur le sable doux et chaud, massé par la clarté de la lune, un tel contraste procurait à la personne un bien fou, il se sentait libre, comme un ange.
Il resta bien 2 heures couché, puis il se leva, boitant de la jambe gauche et cherchant un débris qui serait assez grand pour le protéger du froid de la nuit.
Après quelques minutes de rechercher acharnées, il trouva enfin, quelques mètres plus loin, un morceau de mur qui était assez grand pour recouvrir les deux tas de débris qu'avait fait la personne, toujours caché par la pleine lune.
Il le transporta non sans fatigue, puis le posa sur les deux tas de débris, cela faisait une admirable maison de fortune, qui ne serait utilisable que pour une nuit.
Après quelques minutes à rester les yeux fermés, dans l'ombre, la personne sortit un briquet puis chercha du papier et des herbes dans la poche de son manteau, dépité par le fait qu'il n'en trouvait pas, il commença à craquer:


"Mon dieu...Avec cette balle dans le ventre je vais bientôt crever, je transpire à m'en déssecher et...et...ce mur risque de m'écraser à tout moment puis...puis...je saigne de la tête parce qu'un morceau de verre m'as planté pendant cette explosion mais...mais...mais Ramzteïn est mort..."

Après ce long monlogue, la personne se mit à pleurer, recouvrant ses yeux avec ses mains pleines de sang et de sable, pleines de morceaux de débris que contenait l'épave, mais ces sanglots le libérait encore plus que lorqu'il était couché sur le sable, pouvoir dire ces choses, cela faisait longtemps qu'il avait cette envie, de tout déverser, de tout jeter en l'air, de revoir sa famille...
Soudain, un bruit se fit entendre, la personne se retourna, le souffle haletant, puis couru, ou plutôt tituba, dans la direction où le bruit provenait.
C'était sous une table, la personne entendait une autre personne gratter la table comme une personne enterré vivant gratterait le cercueil.
Rassemblant ses derniers efforts, il prit et souleva la table grâce à un poteau de fer.
En dessous de cette fameuse table, se trouvait une personne proche de l'agonie, les larmes aux yeux et recouvert de sang qui n'arrêtait pas répéter les mots:"explosifs...explosifs...".
Il ne ressemblait pratiquement plus à un humain, il ressemblait plus à un zombie qui serait revenu hanté le monde des vivants, mais l'inconnu savait que ses bombes fabriqué artisanalement seraient dangereuse:

"Jean...c'est toi ?"

Le zombie avait arrêté de répéter ces mots, il venait enfin de reconnaître la clarté de la lune qui éclairait le visage de Jean.
Ce dernier sourit, puis commença à soulever, puis trainer, la personne qu'il venait de trouver.
Cette dernière semblait avoir peur de Jean, c'est enfin sous le mur qu'elle pu alors poser la question:


"C'est toi Jean ?Je...t'était mort..."

Jean sourit, proche du ricanement de joie, puis il prit un coussin qu'il avait réussit à dégoter lors de ses fouilles et le mit sous la tête de la personne.
Il fouilla les poches du bléssé, y trouva un paquet de papier et un paquet d'herbe puis l'alluma avec son briquet qui quant à lui n'avait pratiquement plus d'huile:


"Kof kof kof...Oui c'est moi, en tout cas ,je sais pas pourquoi mais je suis vivant, c'est l'essentiel, par contre toi t'es bien amoché.
Heureux de savoir que t'es finalement vivant Ramzteïn."


Ramzteïn sourit, il ne semblait même plus savoir qu'il parlait de lui, il ne se souvenait presque plus de rien, qui avait fait exploser l'épave ?
Pourquoi Jean aurait dû mourrir ?Toutes sortes de question que se posaient Ramzteïn mais auquel il ne pouvait répondre.
Jean sortit pour aller sois-disant chercher des objets qui les serviraient pour leur voyage, car maintenant ils ne pourraient plus habité ici, heureusement car la nourriture commençait à pourrire.
Après dix minutes, Jean revint, un paquet de coussin sous la mains, certaines étaient déchirés mais d'autres semblaient intact, ce dernier prit ceux qui avaient le plus résisté et les donna à Ramzteïn:

"Allez, faut dormir, sinon demain on sera complétement crevé..."

Mais Ramzteïn n'arrivait pas à dormir, il souffrait, mais pas plus que Jean apparement, car pendant toute la nuit il gigotait et poussait de petits cris d'agonie, Ramzteïn ferma les yeux:

*Demain il faut arriver à la ville la plus proche et trouver un docteur !.*

[Suite plus tard]
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MessageSujet: Re: Dans le désert, l'hostilité règne.   Dim 30 Déc - 14:19

Le lendemain, Ramzteïn se leva, fatigué de ses blessures, puis tenta tant bien que mal de se retourner pour réveiller Jean.
Il le bouscula trois fois, puis lui mit une claque, c'est alors là qu'il comprit, la chose la plus redouté des deux venait de se réaliser: Jean était mort.
Ramzteïn se leva alors en toute hâte, essyant de le ranimer, mais ce fut vain car ce n'était qu'un faux espoir.
Quelques larmes ruisselaient le long de ses joues, mais Ramzteïn ne pouvait pas rester là, il décida donc de partir, n'importe quel direction lui suffisait, mais il esperait surtout que Rafaël n'était pas mort, lui.
Il se mit donc en route, et il fit bien 3h de marches avant de s'écrouler sur le sable chaud, grommelant des insultes aux dieux, jurant qu'il ne mourrait pas ici, pour la mémoire de Jean.
Il prit son briquet en fer, et y ajouta de l'huile et du rhum pour se faire brûler un morceau de papier, puis il y ajouta des herbes.
Il fumait, tranquillement, jusqu'à qu'il entende une voix:

"ee...ee...ou....ai..i.i ??"

Ramzteïn se leva, cherchant du regard la direction d'où la voix provenait, il vit a quelques mètre de lui, un jeune homme, blond, recouvert d'une large toile de ce qui semblait être du tissu, secoué la main en signe de salut.
Ramzteïn fit de même, allant à sa rencontre:


"Qu'est ce que vous faites ici mon brave ?"

L'homme, vu de près, ne semblait pas être un ancien prisonnier mais juste un paysan.
Ramzteïn regardait de haut en bas le jeune homme, cela faisait si longtemps qu'il était en prison qu'il en avait presque oublié l'évolution:


"Je...je me suis perdu..."


Le jeune homme le regardait avec beaucoup de perplexité, puis après un long moment, décida par le signe d'une main, que Ramzteïn devait le suivre et qu'il allait sûrement l'emmener chez lui.
Après une bonne demi-heure de marche, Ramzteïn vit au loin une petite maison en mortier et en paillen derrière celle-ci on pouvait distinctemment voir un enclos et une gigantesque forêt impénétrable.
Le jeune homme fit signe à ramzteïn de venir dans sa maison, ce qu'il fit non sans hésitation car cet homme, bien que paysan, ne lui inspirait guère confiance, surtout que même si sa blessure semblait se cicatrisée, elle pourrait se rouvrir à n'importe quel choc, il fallait donc être prudent.
Un fois entré dans la maison, le jeune homme ouvrit les volets...


[Suite plus tard]

[Edit :Par contre j'fais comment moi, y'a un nouveau sujet sur le désert d'Abys...]


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MessageSujet: Re: Dans le désert, l'hostilité règne.   Lun 31 Déc - 22:20

L'aube commençait à venir, la clarté du soleil illumina la maison, la poussière virevoltait dans tout les sens, dansant.
Le jeune homme regardait Ramzteïn comme s'il venait de gagner quelque chose, comme un sentiment de victoire.
Une dizaine d'homme, tous armés jusqu'au dents, encerclait Ramzteïn, grognant, le couteau à la bouche.
L'un deux s'avança, ouvrant un parchemin et criant de haute voix:


"Oye, Oye !
Par ordre du seigneur, les évadés de la prison de Hayël Tykstraverr seront pourchassés jusqu'à leur mort.
Ainsi, les prisonniers:
-Aaran Donbraleski------1000 pièces
-Corneus Maladron-------1500 pièces
-Donoval Rafaël-----------3000 pièces
-Efy Noran-----------------5000 pièces
-Ernoh Kaladroc-----------1000 pièces
-El Dragon Ramzteïn------12000 pièces
-Frayëlyn Syrus------------3500 pièces
-Haousus Danel------------6000 pièces
-Iel Ifritous-----------------1900 pièces
-Pradel Karenlikou---------8000 pièces
-Quetza Donoval-----------14000 pièces
-Tarmal Jean---------------4500 pièces
-Urinon Aflerdus------------8000 pièces
-Warnilov Kenine-----------7000 pièces
-Warnilov Heltzin-----------11000 pièces
-Yavelidropen Stohlker----18000 pièces
-Zanzi Barrel---------------10000 pièces
Seront condamnés à mort pour tout les méfaits possible, leur capture rapportera le nombre de pièce indiqué...
Mr Ramzteïn, vous êtes le troisième plus rapportant des prisonniers, vous n'avez vraiment pas de bol, surtout quand un ami vous livre aux célèbres chasseurs de prime Orlenum !
Nous avons trouvé la moitié des prisonniers de la liste !La valeur maximal montant à 8000 pièces, ce n'est pas comme si vous allez être plus fort pour quelques pièces en plus !"

Aussitôt un homme rentra, portant un sac sur la dos, et la posa au centre de la pièce.
L'homme regarda Ramzteïn dans les yeux, ce dernier lui offrant les pires regard noires, il venait de comprendre pourquoi Rafaël ne revenait pas, il avait été capturé !
L'homme ouvrit le sac, et c'était bel et bien une personne encagoulé à l'interieur, elle se débattait de toute force, elle était sûrement ligotée.
Le jeune paysan fit quelques pas, puis pointa le doigt sur Ramzteïn:


"A l'attaque !!"


Aussitôt dit, aussitôt fait.
Deux personnes coururent plus vite que les autres et sautèrent sur Ramzteïn, se dernier esquiva puis se rua sur l'un d'eux, lui explosant la tempe à coups de poing.
Un autre courut, la dague à la main, mais Ramzteïn eu le temps de se cambrer pour ensuite faire voltiger l'individu, lui prenant la dague dès qu'il fut à terre.
Trois autres voulurent en finir vite fait, mais Ramzteïn, encore une fois, esquiva pour ensuite rouler au centre de la pièce et couper les liens de Rafaël, mais une autre personne couru droit sur ce dernier et manqua de peu sa tête.
Ramzteïn balança la dague sur le chasseur de prime, qu'elle atteignit en pleine tête, ce dernier s'écroula à terre sans dire mot.
Quatres autres personnes sautèrent sur Ramzteïn, lui plantant des couteaux dans le dos, ce qui lui fit rouvrirent ses plaies.
Ce dernier s'écroula à terre, soudain Rafaël courut droit sur les hommes, il venait de se libérer et il se rua l'arbalète à la main.
Il ne les manqua pas, leur plantant les flèches en plein coeur, Rafaël était vraiment doué pour les arcs et les arbalètes, mais ce n'était pas fini, le jeune paysan voulut en finir un bonne fois pour toute mais Ramzteïn se leva en vitesse pour lui donner un uppercut, ce qui le fit tomber à terre, inerte.
Le crieur courut vers Rafaël, avec cette fois-ci une hache à la main, donnant de grands coups dans le vent et criant qu'il allait les tuer.
Rafaël se baissa pour esquiver un coup puis plaça un énorme coup de pied dans la rotule de l'assaillant, le faisait tomber dans un grand bruit sourd qui suivit d'un long cri de douleur.
Mais ce n'était pas encore fini, une ombre apparut derrière les deux prisonniers, et l'individu couru vers Rafaël, un bout de bâton à la main, ce dernier pu esquiver au bon moment mais pas Ramzteïn, qui se prit alors un énorme coup qui le fit tomber à terre, giclant de sang.
Rafaël dû alors s'occuper seul de l'ennemi, qui savait se battre car il ne faisait aucun coup dans le vent, le reste n'était que Rafaël qui esquivait de justesse, mais ce dernier ne pouvait pas attaquer car l'adversaire ne lui laissait pas le temps, il lui vint alors une idée.
Il devait se prendre un coup de bâton, l'ennemi mettrait quelques millièmes de seconde pour se relancer, mais l'adversaire n'était pas dupe et lui mit alors une énorme coup de bâton dans la tempe, ce qui calma le prisonnier.
Ramzteïn vit son ami s'écrouler, il le voyait surtout pleurer, il s'était juré de ne jamais perdre face à un autre combat, depuis la fois où il s'était fait humilié en prison.
L'ennemi fit de grands moulinets avec son bâton puis se prépara à frapper une nouvelle fois.
Ramzteïn rassembla alors ses forces et couru vers l'adversaire, qui surpris , ne pu réagir correctement et se laissa prendre un coup de poing dans la figure, ce qui laissa du temps à Rafaël pour attaquer, il piqua alors la bâton pour l'envoyer à l'autre bout de salle puis prit la tête du chasseur de prime pour le faire heurter son genou, ce qui fit un énorme bruit de désossement.
L'ennemi tomba à terre, giclant de sang et murmurant de douleur cette fois-ci.
Le crieur se releva, contemplant la désastre qu'avait provoqué le combat, du sang, du sang de partout et ce dernier ne pu l'accepter, il tituba alors droit sur Rafaël, qui quant à lui n'eu guère de mal à le mettre au sol.
Il s'approcha de son oreille et lui sussura doucement:


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MessageSujet: Re: Dans le désert, l'hostilité règne.   Mar 1 Jan - 16:12

"Quelle est la direction pour le village le plus proche ?
J'espère en tout cas que tu nous diras la vérité, ça ne doit pas être facile d'être estropié..."

A ces mots, le crieur devint blanc comme neige, il prit alors un papier non loin de lui puis prit une plume pour ainsi écrire les coordonnés avec son sang.
Une fois finit, il le montra à Rafaël qui ne tarda pas à tuer le jeune homme d'un coup de pied dans la figure, ensuite il sortit de la maison, emportant avec lui le parchemin qu'il avait voler au crieur et qui listait tout les prisonniers encore vivant.
Une fois dehors, il fit un signe de tête à Ramzteïn puor dire qu'il fallait aller vers le nord et qu'ils trouveraient les terres de F'len.
Commencèrent alors une longue marche périlleuse à travers la forêt, qui était incroyablement étroite.
Ils marchèrent pendant 2heures, mais Rafaël semblait perdu, il tournait la feuille dans tout les sens, cherchant grâce à la mousse des arbes le nord, mais la mousse recouvrait toutes les faces des arbres, après une recherche acharnée, il décida de camper ici, afin de reprendre des forces:


"Ramzteïn...Jean...il est mort ?"

Ramzteïn ne pu dire mot, la mort de son compagnon le faisait souffir, mais il en profitant pour dire que c'était sa blessure qui lui faisait atrocement mal.
Il leva la tête en direction de Rafaël puis rétorqua:


"Oui...tué par...un gardien de nuit...Jack."


Rafaël devint pâle, il ne s'attendait pas à cette version, comment un gardien de nuit aurait-il pu les retrouver ?
Pour lui, Ramzteïn mentait, il lui cachait quelque chose et il était bien décidé à savoir ce que c'était.
Il ouvrit son sac, qu'il avait volé aux chasseurs, pour laisser apparaître des armes, tel une dague, une scie, un knuckle, un gant à pique et bien d'autre encore.
Rafaël jeta le knuckle au pied de Ramzteïn, quant à lui il prit la dague, qui semblait vieille mais dont de petits morceaux de diamants semblaient être incrusté, peut-être du toc.
Ramzteïn prit le knuckle et l'enfila à sa main droite, celle où il pouvait frapper avec plus de puissance qu'une hache, puis se leva pour aller au point d'eau qui était à côté, pour boire mais surtout pour chercher un moyen de fuir les futurs questions de Rafaël, car il avait bien vu par son teint blanchâtre qu'il n'était pas vraiment à l'aise par cette réponse:


"Ramzteïn, dit moi la vérité !"

Ce dernier se retourna, devant lui se dressait Rafaël, pret au combat, la dague à la bouche et la hache à la main, il voulait la vérité, mais Ramzteïn le lui avait déjà dit, pour lui en tout cas.
Il se leva à son tour, faisant un signe de tête à Rafaël comme pour lui demander de quelle vérité il parlait:


"Fais pas le con !
Je sais que t'as menti !Dis moi la vérité ou je serais obliger de te tuer !"


Ramzteïn ne fit plus rien, Rafaël avait perdu la raison et il ne devait pas faire de geste brusque.
Il s'avança vers ce dernier, qui semblait tout excité, pret à bondir.
Ce qu'il fit, à peine Ramzteïn avait fait trois pas que Rafaël lui sauta dessus, faisant de grand moulinet avec la hache, mais Ramzteïn esquivait sans mal, puis après une bonne minute d'esquive, le prisonnier se baissa pour ensuite courrir vers son ami et ainsi lui mettre un coup de poing dans le ventre histoire de le calmer, mais Rafaël fut plus tenace que prévu et esquiva le coup, rouvrant encore une fois les plaies de Ramzteïn avec sa dague en prime, ce dernier s'écroula au sol, mimant la douleur.
Mais Rafaël n'était pas dupe, il prit sa dague et n'hésita pas à la brandir pour poignarder Ramzteïn, tout en ricanant.
Ce dernier fit une petite roulade sur le côté, prenant la dague que Rafaël venait de planter au sol en le manquant puis ensuite la balancer au loin dans la forêt:


"T'es devenu complétement fou !"

Sûrement, en tout cas Rafaël se rua sur Ramzteïn la hache à la main et tenta de le couper en deux, ce qu'il manqua de faire à un cheveu.
Ramzteïn en avait vraiment marre, il attenda la charge de Rafaël, il esquiva en sautant puis plaça un énorme coup de poing dans le menton du jeune homme qui était devenu fou de chagrin.


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MessageSujet: Re: Dans le désert, l'hostilité règne.   Ven 4 Jan - 19:05

Un énorme bruit crispant se fit entendre, plongeant la forêt bruyante dans un sompteux silence apaisant.
Rafaël s'écroula face contre terre, ruisselant de sang, pleurant pour son meilleur ami Jean qui était mort.
Ramzteïn essayait en vain de le consoler en le gavant de belles phrases comme quoi Jean devait être heureux au paradis, mais cela ne faisait qu'agraver les choses, Rafaël preferait mourrir disait-il, mais Ramzteïn ne l'aurais jamais laissé faire.
Petit à petit, Ramzteïn traîna Rafaël vers le camp qu'ils avaient construit le temps d'un repos, pour ensuite le faire coucher dans la seule tente qu'ils avaient pu construite, Ramzteïn préferant dormir à la belle étoile.
Mais la forêt commença à s'animer, c'était le matin, et les animaux se réveillent pour aller manger.
Selon une certaine légende, les forêts de F'len seraient connu pour abriter de nombreux monstres plus repoussant les uns que les autres.
Ramzteïn était sur ses gardes, pret à bondir à la vue d'un monstre, mais les grignotements et les bruits des monstres l'effrayait, il aurait voulu s'enfuir mais son ami était dans la tente, en train de se reposer, et il n'aurai voulu le réveiller pour rien au monde.
Les bruits se rapprochèrent, le coeur de Ramzteïn se mit à tambouriner contre sa poitrine comme s'il voulait s'enfuir lui aussi, frappant ses côtes à avec une telle puissance qu'un homme normal serait mort d'une crise cardiaque, car oui Ramzteïn n'était pas normal, comme toute les personnes qui sont passés dans la prison Hayël Tykstraverr, mais il ne voulait plus y penser, c'était trop douloureux.
Une ombre se dessina dans les buissons des alentours, laissant apparaître de petits yeux rouge et flamboyant.
Le monstre fit un pas et Ramzteïn se leva, se mit en position de combat, il n'attendait plus qu'une chose, que le monstre se révèle.
Le monstre fit un autre pas, puis la clarté du soleil qui pénétrait les branches des arbres éclaira l'animal tapis dans l'ombre.
Ramzteïn parut surpris, même plus, appeuré.
C'était un taureau à cornes cerclés, une rare espèce de bovidé qui était la seule à pouvoir voir en couleur, Ramzteïn l'avait étudié dans son temps, il ne voyait pas le rouge de la même façon que nous, il l'attirait c'est pourquoi pendant des années les hommes se sont servis de lui pour faire des jeux.
C'est une rare espèce, qui était pourtant porté disparu à cause de son penchant pour le sang, ses cornes étaient toujours lisses et tranchante à cause d'un fluide sécrétiale que produisait l'animal dans son cerveau.
Ramzteïn avait donc deux option, courrir en priant que l'animal remarque la tente, ou se battre avec lui au péril de sa vie.
Il n'avait pas beaucoup de temps pour réflechir, l'animal remarqua les cheveux rouge-feu de Ramzteïn, il couru donc à pleine lancée vers ce dernier, qui sauta par réflexe, mais les cornes du bovidé étaient trop longues et Ramzteïn se fit transpercer, puis ouvrir une plaie.
Le taureau sauta, se remua pour enfin laisser tomber l'homme complétement essouflé de douleur.
L'animal souffla de ses grandes narines comme un signe de victoire puis frotta la terre avec sa patte droite, pret à foncer dans la tente qui pourtant était noir, dû au fait que c'était une couverture qu'avait emporté Rafaël de la maison.
Ramzteïn ne pouvait plus bouger, et ses supplices ne fit pas attendre le taureau qui fonça sur la tente avec l'idée bien précise de tout déchiqueté.
Ce qu'il fit, Ramzteïn tendait son bras, criant de douleur et de tristesse à la vue de la tente, complétement déchiré, écrasé.
Puis un bruit se fit entendre, déchirant encore une fois le bruit continu de la forêt.Le taureau était transpercé au ventre, un large bâton de bois lui avait traversé l'estomac car de petits bout d'herbe encore non digéré sortait de la blessure, laissant l'occasion à Ramzteïn de se venger.
Il couru, le bras sur le ventre, vers l'animal munit de son knuckles, puis il sauta pour ensuite retomber sur la tête de l'ennemi et priant les entités puissante pour qu'il la tue en un seul coup.
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MessageSujet: Re: Dans le désert, l'hostilité règne.   Dim 6 Jan - 15:57

Une immense peur, de deception envahit notre prisonnier, qui par la malchance, ou par l'incapacité, ne pu faire de dégâts à l'animal.
Le taureau se retourna en direction de Ramzteïn, le regardant d'un oeil assassin, puis il frotta le sol de ses sabots avant de courrir droit devant lui, remuant de la tête afin d'attraper le prisonnier avec ses cornes pointu.
Soudain, une personne surgit de derrière un arbre, lançant une hache qui atteignit le bovidé en pleine tête, ce dernier tomba violemment au sol, provoquant un léger tremblement.
La silhouette s'approcha, Ramzteïn se tenait en garde, pret à en découdre avec le tueur de l'animal.
On pouvait aisemment entendre un petit bruit de sabot s'enfuit d'un souffle fort et halletant, de longues griffes apparaissaient à travers de la lumière du soleil.
Le chasseur était grand, plus grand que Ramzteïn, il portait un pagne et un os dans sa barbe, son sourire était jaune, tout comme ses dents et ses yeux belliqueux.
C'était un satyre.
Sûrement l'animal le plus sauvage, le satyre ressemble étonnement aux faunes, mais ces derniers sont plus éduqués et ont des relations avec les humains, Ramzteïn était encore plus surpris que d'avoir vu le taureau à corne cerclés, le satyre est aussi reconnu comme un kidnappeur et un violeur professionnel, profitant de la faiblesse des humains et des faunes pour repeupler leur peuple.
Lentement, le satyre s'approcha, une hache à la main, de Ramzteïn, puis après être suffisament proche de lui, ses lèvres bougèrent comme pour parler mais aucun son ne sortit.
Le satyre sembla embarrassé puis posa sa hache à terre:

"...Qui es-tu ?"

Incroyable, le satyre parlait la langue des humains!
Ramzteïn profita de la situation pour essayer de connaître le satyre:

"Je suis Ramzteïn El Dragon, et toi, qui es-tu ?"

Le satyre sembla ricaner, puis après s'être gratté sa barbe, il répondit:

"Je suis Dronbal, le meilleur chasseur des satyres, que fais-tu ici ?"

Ramzteïn se souvint, dans son temps les satyres avaient été découvert mais ils avaient ensuite disparu sans le moindre signe de vie, mais pendant ses cours de connaissance de l'histoire, il se souvint qu'il avait entendu parler d'un "rituel de questions", c'était une liste de questions que posaient les satyres et que l'on devait répondre en le leur renvoyant:

"Je me suis égaré, moi et mon..."

Il se retourna vers la tente, sacagé, puis il essaya de regarder à nouveau le satyre, malgré la connaissance de la mort de son ami.


"Moi et mon ami...mais il est mort, et toi que fais-tu ici ?"


Dronbal était amusé, il se mit à rigoler, un long rire effroyable, mais le pire était sûrement que Ramzteïn ne savais pas pourquoi il riait:

"Me fais pas rire, je sais que t'es seul, et moi je chasse les animaux, et parfois je vole des faunes, tu veux venir avec moi ?"


Seul ?Ramzteïn regarda plus minutieusement la tente, il n'y remarqua aucune trace de sang, Rafaël se serait enfuit, mais pourquoi ?En tout cas Ramzteïn ne pourrait rien pour lui.
Et c'était donc vrai, les satyres kidnappent les faunes, sûrement un conflit encré dans leur histoire:


"C'est d'accord, je viens."

Le satyre lança une hache à Ramzteïn, ce dernier la rattrappa mais ne sembla pas trop interressé:

"Ça a l'air de rien, mais ce genre de hache coupe tout, elle peut te sauver la vie, crois moi."

Après ces quelques mots, le satyre rebroussa chemin, suivit de Ramzteïn qui était pressé de voir un faune, selon la légende les faunes seraient les parents des humains, il voulait bien savoir pourquoi.

[Suite plus tard]
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MessageSujet: Re: Dans le désert, l'hostilité règne.   Mer 9 Jan - 17:26

Cela faisait bien deux heures que Ramzteïn suivait le jeune satyre, cherchant du regard une silhouette humaine pourrait être celle de Rafaël, il pensait surtout que le satyre l'emmenait dans un piège.
D'un coup, le satyre s'arrêta, reniflant la terre, et souriant débilement, tel un psycopathe aurait trouvé sa proie.
Il couru, laissant Ramzteïn en plan qui dû s'empresser de le suivre, mais le satyre était trop rapide et Ramzteïn dû s'éssoufler, courant dans tous les sens pour ne pas le perdre de vue.
Puis le satyre s'arrêta, devant lui, une petite clairière, entouré d'arbres gigantesque.
Au centre, un énorme arbre rouge et jaune, au pied de cet arbre, une chose bougeait.
ce n'était pas un oiseau, malgré ses ailes et ses plumes recouvrant son corps, ce n'était pas un cheval non plus, malgré son corps et ses longues jambes, non, c'était un griffon.
Heureusement qu'il ne semblait ne pas les avoir vu, il mangeait et grognait, mais au delà de ses bruits infectes et répugnant, on pouvait percevoir un petit pleurnichement, le satyre s'en réjouissait.
Il couru, brandissant sa hache et criant dans une langue inconnu, sûrement une énorme erreur car le griffon l'entendit et s'envola dans les airs, volant au dessus de lui au dessus de la cîme des arbres.
Le satyre continuait de gesticuler, criant et grommelant des mots incompréhensible, sûrement des jurons.Ramzteïn couru lui aussi vers l'arbre, essayant de trouvé ce qui pleurait dans l'ombre des feuilles.
Arrivé vers ce gigantesque arbre, qui fait énormement plus petit vu de loin, il vit quelque chose qu'un être humain n'aurait peut être jamais dû voir.
Un faune.
Elle était belle, un corps de femme nu en haut, muni de cornes sur la tête, et un corps de chèvre en bas, mais dont les poils resplendissait par la clarté du soleil matinal.
A la vue de l'homme, le faune ne pleura plus, elle semblait intrigué par cet être inconnu, qui pourtant aurait dû connaître.
Mais elle ne pu dire mot, car un énorme boucan du diable se fit entendre, de nombreux autres griffons apparurent, claquant de leurs puissants becs et criant d'une voix aiguë, perçant les oreilles de Ramzteïn.
Le faune se mit à regarder la scène, le satyre lançant sa hache, qui pourtant semblait toucher les griffons, qui a vu d'oeil, commencèrent à diminuer en nombre.
Le faune prit Ramzteïn par l'épaule et lui parla, une langue que Ramzteïn ne comprenait pas, puis après qu'elle comprit qu'il ne comprenait pas cette langue, elle pointa le satyre du doigt.
C'est là qu'il compris, le satyre venait de tuer presque tous les griffons, il semblait fier, mais Ramzteïn savait qu'il allait capturer le faune pour la violer, ce qu'il n'accepta pas.
Ces faunes, sont les ancètres des humains, et Ramzteïn ne voulait aussi surtout pas voir un si jolie faune se faire violer par un répugnant satyre.
Ce dernier, venait de tuer tous les griffons, tâche plus que difficile, mais les satyres sont réputés pour être de très bons chasseurs.
Au fur et à mesure qu'il s'approchait de l'arbre, Ramzteïn hésitait de plus en plus, ne voulant pas énerver les satyres, mais ne voulant pas non plus laisser ce satyre violer ce faune.
Le faune cria, elle ne pouvait plus bouger, quant à lui le satyre semblait apprécier les jolies formes du faune, se pourléchant et se frottant les mains.


[Suite dans "Les 7 Portes de Lamalgan"]

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